La passerelle est condamnée

La passerelle en bois qui franchit la Murr depuis 36 ans entre le parking de la « Bleichwiese » et l’escalier du centre historique, est condamnée. Lors d’un contrôle de routine il a été constaté que l’état général de la structure s’était dangereusement détérioré et que la sécurité des passants ne pouvait plus être garantie. Des infiltrations d’eau dans les appuis de la passerelle avaient entraîné leur pourrissement et une réparation ou un assainissement ne seraient possible qu’ à des coûts disproportionnés. La passerelle est depuis barricadée. La question qui se pose est simple : Est-ce que cette passerelle est encore nécessaire ? La nouvelle passerelle au niveau du Parc d’Annonay  ainsi que le Pont de Sulzbach permettent de franchir la Murr à quelques mètres de passerelle interdite. Il semble actuellement que la vieille passerelle sera démontée sans remplacement. Une nouvelle passerelle coûterait bien plus que les 300.000 Euro qu’a coûtés, en 2013, le nouveau pont-piétons au Parc d’Annonay. Les avis sont partagés au Conseil Municipal, les uns assurent que cette passerelle fait partie de la physionomie de la ville et devrait être remplacée, d’autres pensent qu’une nouvelle passerelle ne suffirait pas et qu’il faudrait aussi réaménager l’escalier lugubre qui mène à la ville haute. Madame Klinghoffer, du groupe des indépendants, propose de construire la même passerelle que celle du Parc d’Annonay, ce qui réduirait les coûts du projet et garantirait le cohérence de l’aspect général de la Murr à cet endroit.

Passerelle barricadée
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Les poids-lourds sont de retour

Quatorze bénévoles ont réuni leurs forces pour remettre en place les bancs et stalles de la Collégiale de Backnang. Dans le cadre de la restauration du bâtiment religieux, il avait été nécessaire de déplacer les 26 bancs de la nef principale et les stalles du chœur gothique pour permettre les travaux de pose du nouveau chauffage de sol. Après démontage du plancher. Les bancs, entreposés dans un hall des services techniques ont été nettoyés au Savon de Marseille puis enduits d’un vernis à l’huile de lin. Un menuisier a ensuite installé le plancher sur lequel ont dû être fixés les bancs. Chaque banc pesant entre 150 et 200 kg, certains parlent même d’une demi-tonne, il a fallu 6 porteurs pour le transporter du camion jusque dans la nef où, resplendissants comme neufs, ils se dressent à nouveau.  Kurt Werner, membre de l’association de la Collégiale a eu entre les doigts chacune des 700 vis qui fixent les bancs sur le plancher de la nef ainsi que les 300 vis des bancs de la tribune. Pour le transport des bancs à l’intérieur de la Collégiale il n’a pas été possible d’utiliser des moyens roulants qui auraient détérioré les nouvelles dalles du sol et le nouveau plancher. « Tout a été transporté, du camion à la nef, à l’huile de coude ! »

D’après un article du BKZ

Photo du BKZ

Transport des bancs
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Une entreprise berlinoise réalisera le quartier «Backnang-Ouest» de l’IBA

La prochaine Exposition Internationale d‘Architecture urbaine (IBA) en Allemagne aura lieu en 2027 dans la région de Stuttgart. Différentes villes ont été retenues pour réaliser des projets d’urbanisme de grande envergure. Backnang est l’une d’elle. Son projet « Quartier Backnang Ouest » a été sélectionné par les organisateurs de l’exposition. Dans ce cadre, la ville a lancé un concours auquel ont participé de nombreux bureaux d’architectes parmi lesquels des entreprises renommées de Londres, New-York, mais aussi du Vietnam et de Colombie. Le choix est tombé sur un petit bureau berlinois, le « Teleinternet-Café Architecture et Urbanisme » qui, associé au paysagiste « Treibhaus (la serre) » de Hambourg s’est distingué dans le lot des 21 architectes participants. Le projet d’Internet-Café a présenté un projet qui a séduit le jury Backnangais. Il a divisé les 17 hectares de l’espace à aménager en 4 zones distinctes : le « City Campus » qui sera un mélange de start-ups du domaine de la recherche et du développement et de résidences urbaines, la zone « Stadtwerk » réservée à des entreprises du domaine de l’énergie renouvelable bordées de logements. La « Wohnfabrik » conserverait les bâtiments industriels des anciennes tanneries mais les aménagerait en résidences sociales. Entre cette zone  et le City-Campus s’étendrait un vaste espace vert le «vallon ». Dans chacune de ces zones, le projet prévoit la construction d’une tour spécifique de 15 étages qui servirait de guide d’orientation. 

D’après un article du BKZ

Croquis: BKZ et Internet-café

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L’Ecole Waldorf s’agrandit

Projet de l’Ecole privée Waldorf

L’agrandissement de l’école privée Waldorf est prévu depuis plusieurs années déjà mais le lancement des travaux a toujours été retardé. Les places à l’école Waldorf sont très demandées. Les 440 places disponibles sont régulièrement occupées. Les élèves viennent de l’ensemble du département de Rems-Murr  mais aussi des départements voisins de Ludwigsbourg et de Schwäbisch-Hall. La pégagogie de Waldorf qui attache une importance particulière aux arts, à la créativité et aux travaux manuels, plaisent à certains parents qui n’hésitent pas payer des frais mensuels de scolarité de 316 euros. Le bâtiment actuel a été terminé en 2005 mais était déjà trop petit à l’époque. «Les locaux permettent une utilisation minimale qui demande beaucoup de compromis», déclare le Directeur Christoph Ernst. Le projet d’élargissement à débuté en 2010. A l’époque, la ville était prête à céder le terrain nécessaire à l’école dans le cadre d’un bail emphytéotique, mais avait encore besoin de l’espace pour des abris pour migrants. Ce n’est que fin 2019 que les abris provisoires ont été enlevés. Les travaux pouvaient commencer. Il est prévu de construire un nouveau bâtiment de 3 étages et un gymnase. A côté de nouvelles salles de classe, la nouvelle structure comportera une bibliothèque et une salle de séjour et un salon de thé. La réalisation sera conforme aux règles anthroposophiques. Des matériaux naturels et des formes organiques seront prévus le plus possible. Autant que possible, les angles droits seront évités. Pompe à chaleur et équipement photovoltaique garantiront une énergie renouvelable. Dû au retard dans la réalisation, les coûts estimés au départ à 7 millions d’Euro, sont actuellement de l’ordre de 11 millions d’Euro.

D’après un article du BKZ

Photo du BKZ

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Situation critique dans la gastronomie et l’hôtellerie

Le tourisme local doit faire face à une crise inédite dans le département de Rems-Murr, qui n‘a compté, l’an passé, que 150.000 visiteurs, soit une baisse de 59 % par rapport à l’année précédente. Le nombre des nuitées à chuté de 54% à 336.000. Ces chiffres sont publiés par le syndicat de la gastronomie (NGG) qui se base sur les informations des services statistiques du Land. «La gastronomie et l’hôtellerie subissent une crise historique unique en son genre qui touche son personnel de plein fouet. Il est important que la Fédération et le Land ouvrent une perspective pour le printemps » déclare Hartmut Zacher, President du NGG de la région de Stuttgart. «Les hôtels, pensions, restaurants et cafés sont fermés depuis début novembre. Si la politique n’offre pas de perspectives, de nombreux établissements fermeront et leur personnel sera au chômage. Au cours du dernier été, tous ont montré qu’ils étaient en mesure de prévoir des mesures sanitaires adéquates pour la protection de leur personnel et de leurs hôtes. Il est impératif que le chômage technique soit revalorisé. Notre personnel est au chômage technique depuis des mois. Sans revalorisation à un salaire mensuel de 1200 Euro, il ne peuvent pas joindre les deux bouts ! »

D’après un article du BKZ

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3 Millions d’Euro de subvention pour le nouveau gymnase

La fédération va financer à hauteur de 3 millions d’Euro la construction du nouveau gymnase Euerle (Karl Euerle fut Maire-adjoint aux finances pendant le mandat du Grand-Bourgmestre Martin Dietrich). L’ancien gymnase, construit en 1971 présente des signes de vieillesse irréfutables. Les installations sanitaires sont vétustes et le toit n’est plus étanche. Ce gymnase, le port d’attache du club de foot « Viktoria » est indispensable aux sports scolaires du lycée Max-Born et du collège May Eyth et devait être assaini ou remplacé. Le Conseil Municipal a décidé la construction d’une nouvelle structure. Le montant total des investissements est actuellement estimé à près de 16 millions d’Euro. Suite à la visite du Président de la Commission budgétaire de la Diète Fédérale, Martin Gerster, la fédération a décidé à accorder cette subvention à la ville de Backnang. Le Land apportera une subvention supplémentaire de 600.000 Euro. La nouvelle structure pourra accueillir 1500 spectateurs. Elle permettra d’économiser annuellement 23.000 Euro de frais de fonctionnement  et offrira au scolaire et aux associations une surface supplémentaire de 25% par rapport à l’ancien gymnase. Le démontage de l’ancienne structure devrait débuter en automne et le chantier durer près de 2 ans.

D’après un article du BKZ

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Les données de Mars transmises grâce à TESAT

C’est grâce à la technologie des Tubes à Ondes Progressives (TOP) développée et fabriquée par la société TESAT de Backnang que les informations recueillies par le robot Perseverance de la NASA peuvent être transmises de Mars et réceptionnées par les stations terriennes. Le TOP amplifie les signaux haute fréquence à émettre de telle sorte qu’ils soient reçus sans difficulté par les récepteurs. « Sans de tels équipements, les signaux émis par des engins spatiaux comme des satellites ou des sondes spatiales ne seraient pas assez puissants pour atteindre la terre » explique la porte-parole de l’entreprise Nina Backes. Dans le cadre de la mission martienne actuelle de la NASA plusieurs véhicules spatiaux utilisent cette technologie spéciale.

Lors de l’arrivée du Mars-Rovers Perseverance sur le sol martien, c’est un TOP installé sur la « grue » de l’engin qui a transmis les informations essentielles de télémétrie qui ont permis au robot de se poser de façon sûre et douce sur le sol de la planète. Comme les émetteurs de Perseverance n’étaient pas assez puissants pour émettre leurs signaux vers la terre, deux engins en orbite autour de Mars ont servi de stations relais. Ces deux «orbiters » équipés de plusieurs TOP de TESAT ont ainsi réémis les signaux vers la terre.

D’Après un article du BKZ

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Adieu et merci Denis !

Nous venons d’apprendre avec tristesse le décés de Denis LACOMBE.

Ancien conseiller municipal et conseiller général, Denis était un ami et un acteur au sein du comité de jumelage. Il suivait avec beaucoup d’attention ses travaux. Il avait participé, entre autres, au voyage d’étude à Barge , il y a plus de 20 ans pour étudier la faisabilité d’un jumelage officiel entre les deux cités.

Sincères condoléances à sa famille.

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Un président polyglotte !

Nom, Prénom, Age : Patrick Charrier, 69 ans depuis fin novembre.

Profession ou ancienne profession : Ancien directeur d’hôpital public, mon dernier poste fut celui de directeur du centre hospitalier d’Ardèche Nord à Annonay, auquel il convient de rajouter l’hôpital local de Serrières et l’hôpital local de Tournon.
J’ai pris ma retraite dans le courant de ma 65° année, après 41,5 ans de bons et loyaux services que j’ai raconté dans un livre de 537 pages « Monsieur le Directeur, justement, je voulais vous voir ».
Je me suis dit à ce moment-là que je n’avais qu’une vie et qu’il me fallait le libérer de cette profession passionnante, mais captivante, accaparant tout mon temps, pour enfin faire ce que je voulais !

Rôle au sein du comité : Vice-président, puis président du comité de jumelage quand Alain Dusser a cessé ses fonctions (13 février 2018).

Hobbies ou aptitudes particulières : Pour ce qui est des aptitudes, je ne sais si j’en ai vraiment, sauf que je ne suis pas un manuel et n’ai guère de goût pour le travail manuel et le bricolage (mon frère aîné a tout pris et ne m’a rien laissé dans ce domaine…).
Mais j’ai des passions : une passion pour l’histoire et surtout une passion pour les langues étrangères. Je ne sais pas d’où me vient cette passion : mon père militaire de carrière n’était absolument pas doué pour les langues, ni pour la marche au pas cadencé, ce qui lui avait valu d’être dispensé des défilés, ce dont d’ailleurs il ne s’est jamais plaint…J’ai hérité de lui l’absence de sens de rythme, mais je ne supporte pas d’aller dans un pays étranger sans pouvoir communiquer directement avec les habitants.
Ayant appris au collège et au lycée le latin et le grec ancien en plus de l’anglais, j’ai appris en cachette de mes parents le grec moderne et un peu d’Espagnol. A l’âge où on commence à courir les filles, je me faisais des listes comparées de mots des langues celtiques et je m’inventai des langues, avec déclinaisons et conjugaisons….
 Rien ne peut me faire plus plaisir que le cadeau de la  grammaire d’une langue inconnue ! J’adore comparer les langues entre elles et rechercher les filiations linguistiques, notamment quand je ne dors pas : comparer le tadjik au farsi, à l’ossète et au pashtoun, ou le turc osmanli à l’azéri, à l’ouzbek et à l’ouighour fait les délices de mes insomnies… Plus tard, je me suis frotté à l’hébreu, au roumain, au basque et à bien d’autres langues.
Savez-vous que, l’après-midi de mon tout dernier jour de travail au centre hospitalier, deux heures avant mon pot de départ officiel, j’ai fait un entretien de recrutement avec un médecin roumain vivant en Grèce et mariée à un grec, moitié en roumain, moitié en grec et parfois, un peu d’anglais, mais pas le moindre mot de français ?
Vous en conclurez logiquement à une vocation contrariée de linguiste et vous aurez raison, mais cette passion m’est bien utile dans le cadre du comité de jumelage : je me débrouille en anglais et je commence à me débrouiller en allemand et en italien (que je mélange facilement au roumain d’ailleurs…), mais j’ai encore beaucoup  à progresser dans ces 2 langues.
Sinon, je signale que je fais aussi du dessin humoristique (qui décore mes livres), du chant choral au sein du chœur Impromptu d’Annonay. Diplômé en philosophie et théologie, je fais des formations dans ce domaine pour le compte du diocèse de Viviers et enfin, j’ai créé fin 2017 une association culturelle  « Renouveau des Orgues d’Annonay » pour mettre en route la longue marche vers la réparation des orgues de la ville.

Date d’entrée au Comité de Jumelage :  Je suis entré au comité de jumelage la semaine qui a suivi mon départ du centre hospitalier, soit en septembre 2015. J’y ai été invité, pour ne pas dire « happé », par Alain Dusser, sans doute à l’instigation d’Arlette Matthieu qui chante également à Impromptu.
A noter que j’avais une expérience antérieure des jumelages : à Manosque où nous avons vécu 12 ans, la ville avait un jumelage fort sympathique et très actif avec une commune que les Backnangais connaissent bien puisqu’elle est proche de Stuttgart, exactement à l’opposé de Backnang et proche de l’aéroport : Leinfelden – Echterdingen – Müsberg (résultat de la fusion de 3 communes). C’est là que j’ai appris quelques mots du dialecte souabe qui m’ont été bien utiles à Backnang.

Votre première fois (souvenirs, première impressions) à :

A Backnang : c’était en 2007, lors du premier concert d’Impromptu dans le Bürgerhaus de Backnang. Nous inaugurions le jumelage de notre chorale avec le Liedertafel (les « chorallen » et le « Klassischer Chor ») et nous avons chanté un groupe de Lieder de Mendelsohn. Ce jumelage tient toujours, même s’il a été interrompu en 2020 par la crise sanitaire.

A Barge : Idem. C’est dans le cadre de la chorale Impromptu que je suis allé pour la première fois à Barge lors de l’Ottobrata 2010 pour chanter avec le chœur italien Cor della Meidia.

Chelmsford : c’est en juin 2010 que j’ai accompagné pour la première fois une délégation du comité de jumelage, à l’invitation d’Alain Dusser, à l’occasion du 10° anniversaire du jumelage de Chelmsford avec Annonay. Nous y avons été très bien accueillis et j’ai été ébloui par la réception dans les salons et les jardins de Hylands House.

Une ou plusieurs anecdotes vécues dans le jumelage ou à propos du jumelage :

J’avoue que ma faible ancienneté dans le comité de jumelage d’Annonay ne m’a pas donné encore l’occasion d’anecdotes très marquantes.

Mais j’aimerais donner plus de précisions sur le premier concert du chœur Impromptu à Barge en octobre 2010 : nous avons chanté, fort mal d’ailleurs, un air d’opéra italien que nous n’avions pas eu le temps de maîtriser. Nous avons dû le chanter dans le marché couvert en plein courant d’air glacé, après avoir subi les discours assommant des politiques, pas toujours sympathiques d’ailleurs pour l’Europe (il y avait, me semble-t-il, des représentants arrogants de la « Lega » du nord !).
Puis ce fut le concert dans l’église et là, ce fut « un grandissimo disastro » : nous n’avions plus de voix après s’être égosillés dans le marché couvert. Surtout, notre chef nous avait lâché quelques jours auparavant et son remplaçant était incapable de nous diriger. Ce concert fut « una grande vergogna » (honte) pour nous, en plus en présence des représentants de la mairie des 2 villes…En plein concert, nous voyions les spectateurs italiens quitter l’église, l’air dégoûté…Nous avons essayé de nous rattraper un peu le lendemain à la messe de Don Mario, mais le cœur n’y était pas…
Depuis, Impromptu a pris sa revanche au plan musical, mais le souvenir de l’échec de notre premier concert à Barge est encore cuisant dans ma mémoire.

Quelle est pour vous la plus grande réussite du jumelage ? Pourquoi ?

L’amitié réelle, fidèle et profonde avec tous nos partenaires, anglais, italiens, allemands.

Et cette amitié infuse dans le comité entre membres du comité, ce qui me rend très heureux, à la fois humble (parce que je n’en suis pas l’artisan) et fier de le présider.

A Chelmsford, le 18 septembre 2016, à Hylands House, devant l’arbre du jumelage planté en 2010 (qui a bien poussé !) avec mon épouse, Patrick Largeron et nos hôtes, Patricia et Kelven Spratling.

A Annonay, le 24 mai 2009, juste avant le départ des allemands de Backnang, avec mon épouse et Peter & Ingrid KEILBACH

Devant le château de Racconiggi (Italie), demeure d’été des rois d’Italie, le 6 octobre 2018, avec la petite fille de mes hôtes dans les bras, Mina LUPU, des roumains installés à Barge. J’ai parlé tout le week-end en italien et en roumain…et ça a produit un sacré mélange !

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